FUCK FUCK FUCK FUCK FUCK FUCK FUCK
Mon Co℮ur ℮st Un Champ D℮ BatailL℮. J℮ Suis M℮utri Par Un℮ Profond℮ ℮ntailL℮. J℮ N℮ Sais Pas Pourquoi J℮ Souffr℮, Mais J℮ L℮ Sais, J'ai Plongé Dans L℮ Gouffr℮. Au Fond D℮ Moi, J'ai Déjà Implos℮r. J℮ M℮ S℮ns Asphixié Comm℮ Si Un℮ Forc℮ M℮ Noyait. J℮ N℮ Vois Pas La Surfac℮, Ma Rout℮ S'achèv℮ à C℮tt℮ Impass℮ Mais Ri℮n N℮ Finira Ma Lutt℮, Quitt℮ à S'k℮ J℮ R℮chute. J℮ N'ai Pas P℮ur Du D℮stin, J℮ D℮ssérerai Jamais L℮s Poings. J℮ Fais BatailL℮ S℮ul Tout ℮n Sachant Qu℮ J℮ Pourrais Craqu℮r à N'import℮ Qu℮l Mom℮nt. J'ai Choisi Ma Propr℮ Dir℮ction, Tout En Ch℮rchant Désépér℮m℮nt Ma Résurrécution. C'℮st au Trav℮rs D℮ Ma Plum℮, Qu℮ J℮ R℮ss℮ns C℮ Goût D'am℮rtum℮. C℮ Sont M℮s Mots Qui Tranch℮nt. Jla R℮ss℮ns C℮tt℮ ℮nvii℮ D℮ R℮vanche. Jvoudrais Vous Prouv℮r Qu℮ J'suis C℮ Supposé Soldat Qui N℮ P℮rd Jamais Son Sang Froid.
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Et c'est parfois dans un regard , dans un sourire ,
que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire.
Il a toujours eu cette façon d'être encore là, au fond de mon c½ur. De prendre juste un peu de place. Pas assez
pour retomber amoureuse mais juste assez pour ne pas l'oublier .
"Alors les images des mois précédents refirent surface et la submergèrent entièrement. L'amour qu'elle avait éprouvait pour lui, le goût de ses baisers sur ses lèvres, les mots murmurés à son oreille, leurs doigts entrelacés, l'odeur de son parfum qu'elle connaissait par c½ur et le néant de sa vie après son départ. Elle ferma les yeux pour lutter le mieux possible contre ce flot de larmes qui lui brulaient déjà les paupières et contre les souvenirs qui lui donnait la nausée. Elle se demanda comment elle avait pu réussir à tenir si longtemps sans voir ce visage, comment elle avait réussir à vivre sans l'avoir tout près d'elle et comment elle ferait désormais pour pouvoir l'oublier de nouveau."
Dès cet instant, j'ai commencé à lutter. Contre moi, contre le bon sens et la réalité. Pouvait-on aimer de cette façon, aussi fort, aussi soudainement en dépit de toute raison, de toute prudence ? Etait-ce bien moi, la solitaire, l'arrogante, la caustique qui éprouvait une telle faim de cet Homme, un tel besoin de sa présence qu'à peine quitté j'étais déjà en manque de lui ?
Etait-ce bien moi, la fille qui ne croyaillais pas au coup de fourdre?
Et plus le temps passer plus je l'aimais.....Je ne peut plus m'en passer.